La PFA, dans un texte de sept pages, dénonce une série de violations des statuts de la Fifa par la Fédération israélienne de football (IFA), allant des conséquences directes des bombardements sur le territoire – «au moins 92 footballeurs tués» à la mi-mars et toutes les infrastructures sportives de Gaza détruites – à l’absence de lutte contre «la discrimination et le racisme» anti-palestiniens dans le football.

Cette attaque a entraîné la mort de 1.170 personnes du côté israélien, en majorité des civils tués le 7 octobre, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de chiffres officiels israéliens. Plus de 250 personnes ont été enlevées et 129 restent retenues à Gaza, dont 34 sont mortes d’après des responsables israéliens.

Le Comité international olympique est resté à l’écart du conflit, s’en tenant à la coexistence depuis 1995 des comités nationaux olympiques (CNO) israélien et palestinien, une «solution à deux Etats» héritée du processus de paix d’Oslo et également adoptée par la Fifa.

Ce sera l’un des principaux points à l’ordre du jour de la 74e réunion annuelle de l’instance mondiale du football, à Bangkok, avec la désignation de l’hôte du Mondial féminin de 2027 et un plan de lutte contre le racisme.